Photographe : Fanny Tondre

"Comme toujours chez Henri Duparc, le pianiste est à la fois un partenaire et une sorte de rival, tant sa partie déploie souvent une ampleur symphonique. C'est peu dire que Sandra Chamoux se montre à la hauteur."

                   CHOC Classica :Jacques Bonnaure

 

La pianiste arrive à recréer ce chant lointain, la profondeur de l’instant, si importante dans la musique de Debussy. 

L’interprète allonge le temps, jusqu’à magnifier les silences et les contrastes. J’en ressors bouleversé.

Que dire alors des « Images » ?

J’ai pleuré à l’écoute de l’hommage à Rameau. Ce n’est pourtant pas mon genre.

Cette seconde partie du premier cahier fait naître en fait un sentiment de grâce quasi mystique. L’interprétation de Sandra Chamoux ne souffre aucune critique. Tout est subtilement dosé, en place. Cela dénote vraiment d’une incroyable affinité avec le compositeur.

Le phrasé de Sandra Chamoux est presque arachnéen, hypnotique, magique !

La suite du second cahier est dans la même veine, les images mentales, les paysages nocturnes naissent comme par enchantement.

Après la chair de poule, les sanglots, l’hypnose, quoi de plus logique que de terminer sur un grand frisson ?

                                  Audiophile Magazine, Joël Chevassus

 

Sandra Chamoux met toute sa sensibilité au service des deux compositeurs Debussy et Hersant.Son jeu est franc, ses miniatures bien dessinées; chaque élément sous ses doigts est parfaitement lisible. On est loin des sempiternelles brumes impressionnistes: ici, c'est la lumière qui prédomine...

                              5 étoiles Classica, Sarah Léon

 

Sans artifice, le jeu instrumental traduit un engagement d'une rare sincérité, apportant une intensité non pas synonyme de puissance sonore mais d'urgence émotionnelle, bien plus intéressante..."

                    Classica, Antoine Mignon

"Du grand art! Sandra Chamoux  interpreta les tableaux d'une exposition avec une maitrise, une energie et un sens musical hors du commun. Dés la première note, on est comme choqué et cette présence ne nous quitte plus. Sandra Chamoux emporte son public là où elle le désire, tantôt dans des atmosphères nostalgiques, presque intemporelles, puis dans une ivresse joyeuse ou encore dans une ambiance dramatique.  La « grande porte de Kiev » qui conclut ce cycle en apothéose souleva littéralement le public qui fit une véritable ovation à cette merveilleuse pianiste. un triomphe..."

                    Dauphiné Libéré Grenoble 

 

 

Artiste aux doigts de fée qu'elle exploite avec élégance, Sandra Chamoux emmène son auditoire dans un univers hors du temps, grâce à un toucher sublime qui lui a valu cette renommée internationale qui la précède désormais.

La Grenobloise fait constamment preuve d'une technique irréprochable, qui lui permet de faire passer toute forme d'émotion à travers les œuvres qu'elle interprète.

                   France-TV.FR "la nuit du piano"                                        château de Suze la Rousse, Festival du Tricastin

 

 

Dans Gaspard de la nuit de M.Ravel, Sandra Chamoux semble vouloir extirper de son piano toute la cruauté contenue dans cette oeuvre fascinante. Son Ondine a des reflets tentateurs et mortels, tandis que son Scarbo s'agite, erratique et exasperant. Quant au Gibet,il est plus angoissant que morbide:la cloche qui tinte tout au long de la pièce ajoute à l'inquiétude qu'entretient la pianiste, sonnant le glas de notre propre existence.

                   Gilles Mathivet (les affiches)


Concertiste de renommée internationale, premier prix de virtuosité au conservatoire de Genève, Sandra CHAMOUX distilla quelques instants sublimes comme suspendus hors du temps. cette concertiste dont le nom restera sans doute longtemps gravé dans la mémoire

                    La liberté de l'est

 

Nous avons assisté à un récital hors pair donné par la jeune pianiste Sandra CHAMOUX . C'est dirons-nous époustouflant ! A l'évidence, Sandra CHAMOUX fait partie des exceptions.  Les tableaux d'une exposition  ont conquis l'auditoire et Sandra CHAMOUX a donné de la partition de Moussorgski , un éclat particulier de tous les enchainements qui composent cet ouvrage, sans le moindre relâchement technique et esthétique. Une grande pianiste !

                     Dauphiné Libéré Avignon

 

 

Ce fut un véritable corps à corps entre la pianiste et son instrument dont elle voulait tirer toutes les possibilités. Le piano a subi toutes les violences, toutes les caresses, toute l'énergie, toute la douceur, de mains agiles guidées par une émotion profonde, une concentration extrême. Un moment impressionnant tant il se dégageait de la pianiste une énergie intérieure. On aurait pu croire Sandra CHAMOUX épuisée par un jeu puissant, nuancé, subtil, sans souffler. Elle y avait retrouvé son bonheur et un regain de vitalité

                    Est républicain Vosges
 

 

"Arrivé à ce point de concert, il faudrait poser la plume et se livrer à l'extraordinaire émotion qui occupa la deuxième partie du concert. Interprète du deuxième concerto opus 18 pour piano et orchestre de Rachmaninov, Sandra Chamoux,superbe pianiste à la technique flamboyante et à la fine sensibilité, plongea l'assistance dans un état de rêve d'où elle n'emergea qu'à la fin du concert. Le public fit une ovation mémorable à Sandra Chamoux."

                     Les Affiches,André Lodéon